WE en Camague

Vendredi 1 septembre, nous avons rendez-vous au gîte du Salin de Badon. Une voiture part le matin afin de pouvoir récupérer les clefs du gîte. Sur le chemin arrêt à l’estomac, lieu de pique-nique idéal, le vent souffle assez fort.Un grèbe  à cou noir n’est pas trop farouchePetite croisière sur le Rhône, et descente sur les baisses. Bien sur il y a des flamantsmais aussi beaucoup d’hirondelles de rivageainsi que des avocettes élégantesil est temps de se rendre au salin de Badon pour accueillir le reste du groupe. Sur le chemin Lucas repère haut dans le ciel des bondrées apivores en migration ( ce n’est que le commencement , il en comptera par centaines tout au long du WE). Corinne ( suissesse déjà connue du groupe ) qui loge au gîte se joint à nous  Nous allons vers le seul observatoire où l’eau est présente sur le chemin il y a des libellules. Ici un anax napolitainA l’observatoire il n’y a pas beaucoup d’oiseaux, mais soudain un vol de bihoreaux passe au-dessus de nousRetour au gîte , un beau spectacle nous attend, les chauve-souris sortent de derrière les volets pour chasser. Nous aussi nous avons faim, aussi nous mangeons et ne tardons pas à nous coucher car le réveil est programmé tôt le lendemain matin.

Samedi nous descendons vers Piémanson, arrêt sur les baisses, il fait froid avec le ventEt lutter contre le vent qui fait bouger la longue vue Nous pouvons observer des petits gravelots, bécasseaux variables et minutes ainsi que des tournepierres à collier

un vol de quatre spatules blanches et un de trois canards souchets et un d’une trentaine de vanneaux huppés et des balbuzards .

A Piémanson la mer est forteL’intérieur est plus calme avec trois cygnes noirs au milieu des blancsTiens une bondrée apivore  qui passeIl n’y a pas que des oiseaux

un vulcainUn crocothémis écarlateUne argiope frelon Un sympétrum de Fonscolombe Une mante qui à de l’appétit

Et oui tout le monde a besoin de manger !une chenille de machaon nous observeDirection phare de la gacholle , tout est très sec le sel s’est déposé sur le sol au grand bonheur de Joseph qui va faire sa récoltepas de sternes gaspiennes, alors direction le mas d,Agon. quelques foulques et garzettes sont là , trois guifettes moustacs sont en chasse et soudain les talèves sultanes sortent des roseaux

un vol d’ibis falcinelles passe au dessus de nos têtesil est temps de rentrer,  mais on doit s’arrêter pour admirer des guêpierson reprend la route mais lentement, des centaines d’hirondelles volent en tous sens. Petit arrêt pour le coucher de soleilLes choses sérieuses commencent : le repas ! On commence par le punch de Fred ( qui n’a pas pu venir), les amuses gueules sur lesquels il faut se retenir car la suite arrive, le rougail saucisse de Joseph, du coup on est ailleurs,un délice.Puis fromage d’origine  très contrôlée et une mirabelle tout aussi contrôlée, on peut mourir maintenant !

On se réveille quand même et direction les Saintes Maries de la mer et le bassin de décantation, deux tournepierres nous accueillent en passant le pont et puis des flamands, des bécasseaux, des gravelots, des hérons cendrés un pluvier argenté, deux huitriers pies, des hirondelles et criquets égyptiensIl faut rendre les clefs du gîte alors nous allons à la Capelière. Pique-nique auquel sont conviés les restes de la veille ( il en reste encore après ! )

certains nous quittent car ils ont des obligations, d’autres restent et vont boire un café offert par Corinne au café de Villeneuve ( pas dans le canton de Vaud)

La pause café est dérangée par trois buses variables, une cigogne noire, un circaète, trois éperviers, quatre hobereaux, un martinet à ventre blanc et encore et encore des bondrées qui passent et qui passent, on arrive quand même à boire le café

Direction le Verdier, en chemin nous observons une cigogne noire en arrivant nous avons le désarroi de trouver un blongios écrasé sur la route.

Cinq cisticoles volètent , une effarvate et une bouscarle de Cetti se font entendre tandis qu’un hobereau passe au loin.

Encore une croisière sur le Rhône et il fait encore jour alors pourquoi ne pas aller en Crau.

Dans les Coussouls nous pouvons observer quelques outardes et des pluviers guignards et alors que nous mangeons nous apercevons un vol de seize gancas catas .

les espèces observées durant le week-end n’ont pas toutes été citées, cormorans, busards des roseaux, sternes de hansel, guignettes, gambettes, mouettes, gravelots à colliers interrompus…..voir sur Faune Paca.

Un WE pas si mal que ça !

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