Balade le long du Canal de Arrosants à Ollioules

Quelques semaines auparavant, Christine avait pressenti qu’il pleuvrait l’après-midi du samedi 20 janvier 2018. Elle avait donc organisé cette balade pour le matin.

Nous sommes quinze bénévoles à nous retrouver devant l’Office du Tourisme d’Ollioules. 
Juste en face de nous, à une vingtaine de mètres peut-être, 
une Grande Aigrette semble être venue pour nous souhaiter la bienvenue, 
Après une séance de photos de l’aigrette,
nous empruntons le chemin de Saint Roch qui longe le Canal des Arrosants.
Les eaux de la Reppe ont été domestiquées au Moyen-Age par la construction de ce canal.
Cet  ouvrage servait à irriguer les terres des horticulteurs et des maraîchers. 
Ollioules était, en effet, la capitale de la fleur pendant plus d’un siècle, de 1850 à 1960.
L’eau du canal servait aussi à alimenter les moulins

pour la production de farine ou d’huile d’olive.

Sur notre passage, nous dérangeons des canards
qui s’envolent bruyamment à notre approche.

Canards Colverts mâles

Canards Colverts mâle et femelle

Par contre, nous ne troublons pas le repos d’un autre couple de canards qui semble totalement nous ignorer.

Canards de Barbarie

Nous continuons notre balade en empruntant des ruelles pittoresques,

et nous croisons plusieurs passereaux.

 
Nous croisons encore d’autres canards colverts, moins craintifs que les premiers. 
Cette femelle n’a pas les belles couleurs du mâle, mais elle ne manque pas de charme. Heureusement que les lentilles d’eau se reproduisent vite, car les canards en raffolent !
 Nous continuons notre balade, sur ce site chargé d’Histoire.
Nous apprenons que des godets en terre cuite appelés norias, installés sur une roue, permettaient de remplir les bassins situés au-dessus du niveau de l’eau qui circule.
Nous observons des bouleaux et des platanes,
 qui semblent être chargés de drôles de fruits:
des Étourneaux Sansonnets, par dizaines.
Plus loin, nous nous apercevons qu’il n’y a pas que des arbres à sansonnets,
il y a aussi des arbres à pinsons!
Sur notre chemin, nous apercevons un nichoir installé  par Jean-Claude et François-Marie l’année dernière (Lei Platano).
Pendant que nous poursuivons notre petit bonhomme de chemin,
et que nous observons les curiosités de la nature,
comme ces nombrils de Vénus dans
un vieux murier,

 

 

 

 

une Aigrette garzette nous survole.

Nous nous dirigeons vers le moulin de Palisson.

Le gardien du moulin, M. Charles Lebon, nous relate l’histoire passionnante du moulin ainsi que tous les secrets de production de la farine.  Mais Il faut quand même une bonne oreille pour tout capter avec le tapage produit par la roue à Auge en fonctionnement.

 Le moulin, ses composants, ainsi que les outils et objets exposés
sont dans un état tout à fait remarquable.

En repartant nous observons un magnifique Héron cendré sur la cime d’un arbre,

 et nous avons droit à un dernier vol de canards colverts.
Nous sommes de retour à l’endroit ou la Grande Aigrette nous avait accueillis.
Mais que fait donc ce Choucas des tours ?  Pourquoi met-Il de la nourriture dans son bec,
puis sous ses doigts, puis de nouveau dans son bec ?   Les paris sont ouverts… 
 
Au final, nous avons pu observer une aigrette garzette, une bergeronnette, deux canards de Barbarie, huit canards colverts, un chardonneret élégant, un choucas des tours, une trentaine d’étourneaux sansonnets, une fauvette à tête noire, une fauvette mélanocéphale, une grande aigrette, un héron cendré, un martin pécheur, un merle noir, un serin cini, une dizaine de pigeons bisets, sept pinsons des arbres, un pouillot véloce , un rouge queue noir, et six tourterelles turques.
 Crédits photos : François-Marie,  Jean-Claude, et Guy 

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