CAP SICIÉ LE 1er JUIN

8h00. Le temps est superbe. Nous sommes un groupe de 15 pour une balade naturaliste dans le massif du cap Sicié.

Dès le départ, un Rossignol philomèle nous émerveille avec son chant si mélodieux.

Quel est ce superbe insecte posé près de la route ?

C’est un Ascalaphe ambré.

Un beau papillon butinant de l’autre coté de la piste est bien tranquille.

Ce Myrtil se nourrit sur une scabieuse des champs dont les fruits feront le régal des Chardonnerets élégants ou des Serins cinis.

D’autres lépidoptères se sustentent sur ces fleurs, hélas trop souvent coupées sur le bord des routes et dans les jardins.

Les Ocellés rubannés, nommés aussi Tityres, sont nombreux à voleter tout le long du chemin.

En montant, les chants se diversifient. Ce sont principalement les Fauvettes mélanocéphales, reines de nos garrigues, avec leurs strophes brèves et un peu rêches,

et les Pinsons des arbres qui nous chantent leur ritournelle répétitive.

Un petit papillon pas comme les autres attire notre attention.

C’est l’Hespérie de la houcque, ici un mâle avec ses bandes androconiales

À mi-parcours, une Mésange bleue se laisse observer un court instant.

Elle est probablement très occupée à la recherche d’insectes pour elle ou pour ses oisillons.

Arrivés au sémaphore, la pause est appréciée

Pour ceux et celles qui ne craignent pas le vertige, nous prolongeons « l’ascension » jusqu’à la table d’orientation.

Nous parlons alors du Traquet rieur présent sur la céramique mais absent du massif depuis bien longtemps. La seule observation notée en France date du 27 mai 1989 à la Tour de Madeloc à Port-Vendres.

C’est l’occasion d’observer deux superbes papillons : le Machaon

et l’Échiquier d’Occitanie.

La vue est magnifique à 360°,

mais nous devons prendre garde où nous posons les pieds.

Il est déjà l’heure de redescendre.

Avant de cheminer sous les arbres, nous avons la chance d’apercevoir deux Faucons crécerelles.

Dans le bois de Bramas, nous écoutons un concert offert par les Rossignols et les Fauvettes à tête noire. Les dames à l’oreille plus fine ont la chance d’entendre un Grimpereau des jardins lancer ses strophes aiguës et interrogatives.

Des cônes de pins sont trouvés tout rongés sur la piste. De mémoire, en regardant ce comparatif sur les cônes d’épicéa, il s’agirait du Mulot sylvestre.

Suivez ce lien pour le voir en action le 22 avril 2019 au même endroit : Repas d’un Mulot sylvestre à Bramas.

Sans oublier une belle Tarente de Maurétanie au Sémaphore.

Photos et vidéo de François-Marie

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