LA TOUR ROYALE 7 AVRIL 2018

 

LA TOUR ROYALE – Un cadre magnifique, la rade de Toulon.

Pas de vent, un ciel à peine nuageux, bref un temps tout à fait propice aux observations ornithologiques ce matin du 7 avril 2018 dans le parc de la Tour royale (ancien fort militaire du XVIème siècle).
Nous n’étions pas nombreux, 5 au total, pour cette sortie printanière bien sympathique durant laquelle nous avons pu observer 15 espèces d’oiseaux.
Pie bavarde : 3
Moineau domestique : 2
Rougegorge familier : 2
Chardonneret élégant : environ 10.
Tourterelle turque : 3
Bergeronnette grise : 2
Pouillot véloce : 1
Verdier d’Europe : 2
Serin cini : 4
Rougequeue noir : 1
Corneille noire : 1
Pigeon bizet : environ 10
Mésange huppée : 1
Mouette rieuse : 16
Goéland leucophée : 2

Serin cini et Verdier d’Europe (Photos P. Reynaud)

Rougegorge familier en train de gober un ver de terre. (Photo P. Reynaud)

Chardonneret élégant et Bergeronnette grise (photos P. Reynaud)

 

Passé le bathyscaphe FNRS3 (record de plongée en 1954 nous rappelle Sylvia 🙂 ), et comme nous l’avions prévu, nous avons sorti gants et sacs poubelles pour un petit nettoyage des rochers du bord de mer, un endroit fréquenté par les pêcheurs, et malheureusement pas très top pour les oiseaux.


Et voilà le tableau
Canettes et fils de pêche à gogo, fils de pêche avec hameçons bien sûr !
Véritable danger pour la faune comme le démontre ce dépliant publié par l’ASPAS et Sea Sheperd dont voici un extrait :

 

 

Les espèces animales victimes d’enchevêtrements ou d’étouffements dus aux résidus de matériel de pêche ne se limitent pas aux poissons. Des oiseaux et des mammifères se retrouvent aussi pris aux pièges : hérons, passereaux, cygnes, canards, loutres, putois, micromammifères, etc.
Si l’hameçon ne reste pas coincé dans la bouche de sa victime, il peut être avalé et se planter dans l’œsophage, ou alors perforer l’estomac. Cette obstruction très douloureuse empêche toute alimentation. L’hameçon peut parfois infecter l’animal, entraînant également une lente et douloureuse agonie.
Ligotés aux pattes ou aux ailes, de nombreux animaux dont une majorité d’oiseaux se retrouvent prisonniers des fils de pêche. Ne pouvant plus se nourrir, les animaux épuisés se noient ou se pendent.
Certaines espèces utilisent ces déchets pour construire leur nid et se retrouvent alors piégées dans leur propre « habitat ». Les blessures des animaux récupérés dans les centres de soins sont parfois si profondes, que l’animal ne peut qu’être amputé d’une aile ou d’une patte ou euthanasié. »

Ce dépliant est téléchargeable en pdf sur ce lien  http://aappmalamessine.fr/wp-content/uploads/2015/07/Dechets.de_.peche-ASPAS.pdf

Dommage que le chemin du littoral soit actuellement fermé pour travaux, car nous n’avons pas pu nous approcher de la falaise rocheuses où d’autres années nous avons suspecté des nidifications de rougequeues noirs.

Merci à Sylvia pour l’organisation de cette sortie, et à Pierre pour les photos.

Katherine

 

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