La vocation première des centres de sauvegarde consiste à recueillir les animaux sauvages en détresse trouvés par des particuliers, de les soigner et de les réinsérer, au terme de la convalescence, dans leur milieu naturel. La réponse à une demande sociale forte En gérant des milliers d’appels téléphoniques chaque année pour la prise en charge d’animaux sauvages en détresse, mais aussi pour répondre aux questions du grand public sur des aspects plus techniques en rapport avec la faune sauvage (questions d’ordre juridique ou sanitaire, problèmes de cohabitation avec certaines espèces, etc.), le Centre répond à une demande sociale importante.
La mobilisation de bénévoles et d’écovolontaires
D’autre part, l’activité du Centre apporte également une réponse jugée souvent concrète à de nombreux bénévoles qui veulent s’investir dans la protection de l’environnement. Pour cela, l’équipe anime un réseau d’une centaine de bénévoles pour aider à la collecte et au transport des animaux en détresse vers des points vétérinaires relais. Une vingtaine d’écovolontaires sont également accueillis chaque année pour gérer sur une période d’un mois minimum, à l’entretien et au nourrissage des animaux en soin. Des bénévoles locaux sont également accueillis de manière régulière au centre en fonction des besoins.
Des actions planifiées
Dans ce contexte qui mêle indigence de financement public et motivation sociale forte, la LPO PACA a initié la mise en place d’un plan stratégique en vue de professionnaliser les actions du Centre et de dépasser le simple champ « du sauvetage » des animaux en détresse.
Ce plan d'articule autour de cinq axes : Agir en faveur de la faune sauvage Sensibiliser les publics sur la faune sauvage en détresse Connaître la biologie des espèces Agir pour restaurer la nature Pérenniser le programme
Un comité de pilotage
Ce nouveau type de gestion a déjà fait ses preuves avec une première phase de lancement pour l’année 2006-2007 en partenariat avec le PNRL et sous la tutelle d’un comité de pilotage réunissant les principaux acteurs locaux (le Conseil régional, la DIREN, les Conseils généraux, les autres centres de sauvegarde, l’ONCFS, les DSV, le vétérinaire rattaché au centre, etc.).
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