La sortie de ce matin, 22 janvier, à la Castille ne sera certainement « la » sortie de l’année : il pleuviotait, nous avions froid et les observations se faisaient plutôt rares. Heureusement nous étions une dizaine à papoter bon train pour se réchauffer. Nous étions une dizaine.
Soudain apparition furtive d’un écureuil roux (en fait plutôt brun/gris mais c’est normal nous explique Irène, car en hiver son pelage s’épaissit et s’assombrit pour lui tenir plus chaud).



Puis, les petits passereaux se sont manifestés à leur tour : à noter la présence « abondante » du roitelet huppé (pisté sans relâche et avec succès par Caroline ) ; celle des orites à longue queue, des serins cinis en nombre également dans les cyprès , des chardonnerets, pinsons des arbres et autres sittelles torchepots, fauvettes, etc.



*Petite leçon d’anatomie au passage prodiguée par Pierre à l’approche d’une bande de colverts nageant tranquillement dans le Gapeau : il nous apprend que les mâles colverts sont dotés d’un pénis en forme de tire-bouchon et les femelles d’un vagin en labyrinthe rendant compliquée la fécondation forcée de ces derniers. Et oui c’est comme ça chez les canards …
Sur cette séquence de sexologie animale fort instructive, nous concluons notre sortie au final plutôt réussie. À refaire ! Dommage pas de photographes cette fois-ci.
Christine 🐦
* Pour davantage de précisions je suis allée sur le site Futura et j’ai trouvé un article intéressant » l’étrange guerre des sexes chez les canards »
