DE L’AIR !

La Charte de l’Environnement confère à chacun le « droit de vivre dans un environnement sain et respectueux de la santé » (art.1).

Vivre c’est respirer. C’est vrai pour la flore comme pour la faune. Encore faut-il que l’air nous fasse du bien plutôt qu’il nous empoisonne. Inutile d’être un scientifique pour mesurer la pollution de l’air des villes. Il suffit de voir la couleur de la poussière dans votre logement en ville. C’est noir comme du charbon.

Il faut donc mettre en oeuvre sans tarder les actions qui limiteront la circulation des véhicules polluants et favoriser la mobilité douce. Tout le monde sait ce qu’il faut faire.

Ce dimanche 13 octobre, nous l’avons fait pendant une petite journée sur la corniche de Tamaris.

C’était l’opération Tamaris pour tous.

Trois associations sont à l’origine de cette belle action. Elles nous ont invités à participer à leur forum.

Hormis la volonté d’agir pour défendre le principe trop négligé de protéger notre planète de cette pollution, nous voulions être présents sur la corniche où nous venons régulièrement observer et compter les oiseaux marins.

Maintenant place aux images

Les stands

Les visiteurs à roulettes ou à 2 roues

Ou à 3 roues

Profitons-en pour faire découvrir les oiseaux

5 Sternes caugeks
Une quarantaine de Goélands leucophées

Un Grand Cormoran juvénile se présente à l’amerrissage

Une dizaine de Mouettes rieuses restaient à l’abri du vent d’est vers Saint-Mandrier

Mouettes rieuses

Sur l’eau, les déplacements ne furent pas toujours les plus doux.

Pour en savoir plus sur l’histoire de cette belle corniche allez voir le site de Marius AUTRAN et Jean-Claude AUTRAN :

La corniche de Tamaris

En 2011, la revue Nature nous parlait déjà du climate ‘tipping point’.

Ce point de basculement, ou point de non-retour, Nature en parle toujours en 2019 : Points de basculement des écosystèmes dans un monde en évolution

En français :  » Les points de basculement dans les écosystèmes suscitent de plus en plus d’inquiétudes en raison du franchissement des seuils environnementaux. Les points de basculement entraînent des changements brusques et éventuellement irréversibles entre différents états d’écosystème, entraînant potentiellement des coûts sociétaux élevés. La variation des caractères dans les populations est essentielle aux rétroactions biotiques qui maintiennent des états d’écosystème alternatifs, car elles déterminent les réactions des populations aux changements environnementaux qui pourraient stabiliser ou déstabiliser les états d’écosystème. Cependant, nous savons peu de choses sur la manière dont les changements évolutifs dans la distribution des traits au fil du temps affectent l’occurrence des points de basculement et encore moins sur la manière dont les changements écologiques à grande échelle interagissent de manière réciproque avec la dynamique des traits. Nous soutenons que les interactions entre processus écologiques et processus évolutifs devraient être prises en compte afin de comprendre l’équilibre des rétroactions régissant les points de basculement dans la nature. »

Combien de temps avant de prendre ce point dans la figure ?

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