Nuit de l’ENGOULEVENT à VITROLLES

Photo José Salado
Photo José Salado

Dans les romans d’horreur du sud américain,  le cri de l’engoulevent (mais ce n’est pas le même que chez nous) précède et annonce les moments tragiques. Rien de tel (heureusement) mercredi 17 juin au soir, où un groupe d’une vingtaine de passionnés s’était retrouvé au centre équestre des collets Rouges, à Valbacol, pour tenter d’écouter, voire d’apercevoir, le furtif engoulevent.

Bénévoles du GREBE, qui avaient tenu au préalable leur réunion mensuelle, et sympathisants et bénévoles des Groupes Locaux voisins qui nous ont rejoints, nous avons commencé par un sympathique pique-nique convivial (avec dégustation du produit des talents culinaires des diverses familles !), histoire d’attendre le crépuscule.

Vers 21 heures, départ en ordre dispersé (à genoux devant des fleurs pour certains, la tête en l’air à suivre le vol de libellules, ou à l’écoute de rossignol ou de fauvette pour d’autres) en direction de la lavogne de Gourgoulousier (j’adore ce nom, qui fleure bon le petit rosé bien frais !). Un groupe est allé à la lavogne, s’entendant à peine tellement les crapauds calamites et les grenouilles chantaient fort, l’autre est resté à l’écoute à l’endroit où nous avions déjà vu des engoulevents. La lavogne est bien remplie, avec peut-être des terriers de guêpiers au-dessus, et de nombreux crapauds calamites observés à proximité.

Disons-le tout de suite, les engoulevents (comme les grands-ducs que nous avions vus l’année précédente) n’ont pas été au rendez-vous ! Peut-être à cause du vent, tiède mais assez fort? Le groupe lavogne en a entendu distinctement, mais aucun n’a été vu en vol.

Retour lent et à regret aux voitures, dans la douceur des derniers jours avant l’été, dans le concert des bruits de vie de la nuit.

 

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