Camp de prospection biodiversité

Quelques uns des meilleurs moments ce ce camp de prospection dédié à la biodiversité
Quelques uns des meilleurs moments ce ce camp de prospection dédié à la biodiversité

 

Les 7 et 8 juin 2014

Dans le cadre de l’Atlas de Biodiversité Communale, la LPO a eu la joyeuse bonne idée d’organiser un camp de prospection naturaliste sur la commune de Briançon. Tous les naturalistes de la région PACA (et d’ailleurs !) étaient invités. Nous avons eu la visite de 15 d’entre eux, un franc succès.

Avec : Christine Barteï, Magali Battais, Maria Bertilsson, Chantal Buisson, Élise Cougnenc, Martine Cuchet, Michel Davin, Vincent Davin, Élie Ducos, Vanessa Fine, Marc Fligny, Mathilde Garrione (l’organisatrice !), Gabriel Létard, Paulin Mercier, Pierre Rigaux et Yves Zabardi. « Non, je n’en fais pas des tonnes, j’espère seulement que je n’oublie personne » (« Lèche-bottes blues« , Eddy Mitchell).

Pendant le week-end, des équipes de 3 ou 4 personnes ont parcouru la commune et les mailles « vides » de données naturalistes.

On vous donne les chiffres : 897 données ont été récoltées (en un week-end, c’est respectable !), se répartissant comme suit :

621 données ornithologiques

208 données lépidoptères

36 données mammalogiques

29 données herpétologiques

3 données « amphibiques »

– et l’éternel zéro donnée odonatologique.

Signalons surtout le remarquable intérêt porté par tous sur les papillons : en un week-end, on a récolté plus de données que depuis le début des observations de lépidoptères sur Briançon, c’est-à-dire le 23 avril 2009. Avant le camp de prospection, on avait 165 obs de papillons (ce qui fait en moyenne 33 obs/an). En deux jours, il y en a eu 208 de plus. De 23 espèces, on est passés à 53, ou 30 de plus. Belle performance !

Je dirais même plus : une pelle berformance !
Je dirais même plus : une pelle berformance !

C’est flagrant également avec le groupe herpétologique. Depuis l’observation du premier reptile sur la commune, le 17 septembre 2003, et jusqu’au camp, on avait 81 données (~8 données/an). En deux jours, 30 de plus, c’est pas mal.

En deux jours, on a aussi doublé le nombre de données d’amphibiens : de 3, on est passés à 6. Avec toujours une seule espèce sur le podium : la Grenouille rousse.

Du côté des oiseaux par contre, rien de nouveau : de belles observations certes, mais pas de nouveautés. On les connaît tous. Par contre, on est passés de 48 espèces d’oiseaux nicheurs « certains » à 51. Évidemment, elles sont en réalité beaucoup plus nombreuses (certaines espèces ne bénéficient que de codes atlas « probables » ou « possibles » et pourtant, on sait pertinemment qu’elles sont nicheuses sur la commune, c’est logique). On a 50.000 données ornithologiques sur Briançon, mais seulement 1100 d’oiseaux nicheurs « certains » (7500 si on prend « probable + certain » et 21.000 si on prend tous les codes de possible à certain), ce qui nous fait seulement 2,2% : c’est peu…

Notons quand même que je n’ai pas accès aux données protégées, donc les résultats donnés sont sans doute légèrement erronés.

Bon, et maintenant, on va passer aux choses sérieuses.

Le 6 juin au soir, les naturalistes fraîchement débarqués de leur contrées du Sud sont accueillis par l’accueillant personnel de la LPO dans l’accueillant camping des Cinq Vallées, à Saint-Blaise. Le Petit-duc a chanté toute la nuit au-dessus de leurs tentes.

Le 7 juin au matin, c’est parti.

En arrivant au camping, camp de base, je contacte vers 7h15 un Rossignol philomèle qui chante dans la ripisylve entre le torrent et Chamandrin. L’espèce monte de plus en plus en altitude depuis quelques années.

Dans le camping, pas mal d’oiseaux chantent : Pouillot de Bonelli, Sittelle torchepot, Mésange bleue, Rougequeue à front blanc, Huppe fasciée…

Magali, Maria et Pierre vont en direction du Bois de l’Infernet, une pinède absolument affreuse où l’on a plus ou moins zéro donnée. Au menu : Pouillot de Bonelli, Grive draine, Mésange noire, Mésange huppée, Mésange boréale, Coucou gris, Roitelet huppé, Bruant fou, Pic épeiche, Fauvette babillarde, Pipit des arbres, Grimpereau des bois, Venturon montagnard, Bec-croisé des sapins, Cassenoix moucheté, Bouvreuil pivoine… c’est plutôt pas mal dans un bois réputé peu riche. Côté papillons, Argus vert, Flambé, Apollon, Machaon, Némusien, Grand Collier Argenté et Aurore. Pierre nous a récolté une belle liste de mammifère avec notamment Renard roux, Chevreuil, Chamois, Écureuil roux, Marmotte des Alpes ou encore Lièvre d’Europe.

L’Envers de Fontenil, un coin très favorable aux oiseaux, fournira un Accenteur mouchet, une Pie-grièche écorcheur, une famille de Mésanges nonnettes et, plus étonnant, un chanteur de Bruant zizi, nicheur rare et sporadique dans nos contrées. A noter également l’observation d’un Milan noir au Fort Dauphin juste au-dessus. L’espèce n’est pas nicheuse sur Briançon mais cela fait 4 fois cette année que l’oiseau est observé dans le même secteur… pourquoi pas une nidification prochaine ? A suivre !


Mathilde, Élise, Michel, Chantal et Élie vont prospecter l’intéressant secteur du Poët Ollagnier, au niveau de la Croix de Toulouse.

Au Serre Lan, on a déjà pas mal de choses. Pouillot de Bonelli, Grive musicienne et draines, une famille de Venturons montagnards, Mésanges boréales, huppées, noires… mais aussi Coucou gris, Roitelet huppé, Rougequeue à front blanc, Bec-croisé des sapins, Pic épeiche. Et une sympathique Fauvette babillarde.

En prospectant les papillons dans une clairière, on tombe sur un labour de sanglier. Au niveau des papillons, ça commence doucement avec 3 Aurores et une Petite Tortue.

On commence la prospection et rapidement on découvre une, puis deux pontes d’amphibiens dans des flaques, au bord du chemin. La première compte facilement 500 têtards, la seconde environ 150. Un moment historique, mes chers compatriotes : vous vivez en direct la deuxième donnée communale d’amphibien ! A cette altitude, il est probable qu’il s’agisse de Grenouille rousse plutôt qu’agile.

A la découverte des têtards
A la découverte des têtards
Les têtards !
Les têtards !

Plus tard, un Lièvre d’Europe s’enfuit sous nos pieds, dérangé dans son gîte diurne. Aurore, Fluoré, Machaon, Gorgone, Petite Tortue, Argus vert (Thécla de la Ronce), Grand Collier Argenté, Piéride de la moutarde… les lépidoptères ne manquent pas. Côté piafs, Grimpereau des bois, Venturon et Cassenoix moucheté.

La prospection continue avec, dans le désordre et l’anarchie complète : Citron, Apollon, Pigeon ramier, Lézard des murailles, Flambé, Argus frêle, Fluoré, Venturon montagnard, Fauvette babillarde… sans oublier deux Aigles et la belle surprise du jour, un mâle d’Aurore de Provence capturé au filet ! Qu’il est beau ce papillon… on aura la chance d’en capturer plusieurs par la suite.

Un coin bien ensoleillé favorable aux lépidoptères !
Un coin bien ensoleillé favorable aux lépidoptères !

Nous observons ensuite un Faucon crécerelle avec une proie dans les serres, puis Mathilde découvre un labour de Sanglier. On fait ensuite une observation intéressante d’un groupe de Bec-croisés des sapins et au milieu, ha ha ! Quelques Tarins des aulnes juvéniles… cet oiseau est un nicheur très sporadique chez nous mais visiblement, cette année, il a niché un peu partout. A noter également un Moiré printanier.

De retour au Serre Lan pour pique-niquer nous sommes survolés par un Faucon pèlerin et sa proie, sans doute déjà bien amochée. Puis on découvre 4 Vautours fauves pas trop loin.

Faucon pèlerin et sa proie
Faucon pèlerin et sa proie

Le début de l’après-midi commence en même temps que la digestion. Et ça devient plus difficile de prospecter dans la prairie, sauf pour Élise qui continue de batifoler partout avec son filet.

Eh ben dis-donc, ça bosse dur...
Eh ben dis-donc, ça bosse dur…

On aura quand même un Épervier d’Europe qui a terrorisé deux Grives draines, 1 Procris, un chant d’Accenteur mouchet, un Pipit des arbres en parade… et une Mésange noire qui nourrit des jeunes dans un trou, au sol ! Sans oublier bien sûr la sublime parade nuptiale de la Bondrée apivore : vol en feston, puis claquements d’ailes en papillon. Bien sympa tout ça !

Identification papillons
Il est bien gentil çui-là !
Identification papillons
Le filet, c’est le bonheur !

La fin de la prospection au Poët Ollagnier donnera un Apollon, 5 Aurores, 1 Grand Collier Argenté, 4 Fadets communs, et surtout une Lucine qui nous a donné bien du fil à retordre (on va remercier Élise qui nous a mis sur la piste) alors que l’on était sous un nichoir pour tenter de faire sortir une hulotte…

L'identification d'un Argus ? Azuré ?
L’identification d’un Argus ? Azuré ?

L’atroce descente hyper-raide dans le Bois de la Pinée ne donnera pas grand-chose si ce n’est Bruant fou, Flambé, Bouvreuil pivoine et Machaon. A la fin de la descente, juste au-dessus du très-saint Chemin des Fontaines, une belle observation de Fauvette babillarde : deux chanteurs et probablement une couveuse levée que l’on a pu observer à deux mètres. On ne s’attarde pas.

Pour nous, ça s’est terminé là.


Vincent, Gabriel et Paulin (les trois des quatre qui font l’ABC de Gardanne et qui ont fait un super court-métrage sur leur travail. Quoi ? Vous ne l’avez pas encore vu ?! Mais qu’est-ce que vous attendez ?? Cliquez ici https://www.youtube.com/watch?v=Od1za_tWJ4M, ça mord pas.) sont allés sur la Crête de la Pinée et jusqu’au sommet du Serre des Aigles. Prospection remarquable au niveau des papillons et des reptiles pour ce groupe. A noter qu’ils n’ont quand même pas fait que prospecter : on en a vu un des trois (je ne donnerai pas de nom) depuis le Serre Lan courir torse nu sur la crête du Serre des Aigles à plus de 2500 m d’altitude… et ce alors que l’on suivait un groupe de vautours à la lunette !

Ne dramatisons pas, grâce à eux, on a quand même eu pas mal de papillons : Piéride du Vélar, Vulcain, Petite Tortue, Sylvaine, Apollon, Piéride de la Rave, Mégère, Fadet des garrigues, Belle Dame, Némusien, Point-de-Hongrie, Azuré frêle, Moiré printanier et lancéolé, Petit Nacré, Azuré des Cytises, Marbré-de-vert, Roussâtre, Aurore de Provence, Gazé et Gorgone, sans les citer tous !

« Eh ben dites-donc ! », comme dirait Bernard Blier dans Jo. N’empêche qu’ils ont quand même prospecté de la Croix de Toulouse jusqu’à Pont-Baldy en passant par les Combes de Fontchristianne ! Tu m’étonnes qu’ils étaient crevés le soir même. L’air de la montagne…

De retour au camp, les naturalistes et scientifiques sont harcelés par les paparazzis. Mathilde et Vanessa se dévouent pour accorder une interview éclair à D!CI TV.

Harcèlement paparazzique
Harcèlement paparazzique

Justement, le soir, toute la troupe des joyeux naturalistes s’est retrouvée à Mamma Mia, au Champ de Mars, devant quelques bonnes pizzas que l’on a attendues plus d’une heure étant donné le monde fou qu’il y avait.

Ensuite, très tard dans la soirée, on a fait la ballade digestive Petit-duc en Vieille-Ville. Cela fait deux ou trois ans que le petit nocturne n’est plus présent dans le secteur (et encore moins depuis que les deux arbres au pied de la Gargouille où il se tenait ont été coupés…). Rien A Signaler, donc.

Cette première journée du camp de prospection naturaliste se termine donc très bien.

Le 8 juin, on continue.

Pierre, Magali, Maria et Élise se voient attribuer le secteur de Pramorel, au nord-ouest de la commune. Il y a quelques mares et zones humides au bord du chemin qui traverse le Bois du Ban, un mélézin particulièrement sympa. Champ de Blanc, la Ribière, le Chabas, le Marcou, le Martinet, le Mas de Blais, les Granges… plein de jolis coins que l’on ne connaît pas beaucoup.

Au menu pour ce groupe : Coucou gris, Pic noir, épeiche et vert (la dose !), Grive musicienne, Pouillot véloce & de Bonelli, Grimpereau des bois, Bec-croisé des sapins, Épervier d’Europe, et un groupe de 9 Vautours fauves en vol au-dessus du Serre des Aigles. Ce groupe a également fourni la première observation communale de Semi-Apollon. Et un Renard roux vu.

Les naturalistes Gardannais ont fait le secteur du Pont-Baldy, puis le Canal du Four et celui du Serre-Juan. Un Faucon crécerelle, Geais des chênes, Serins cinis, Pics verts, Buse variable, Circaète Jean-le-Blanc, Coucou gris… ils devaient être un peu fatigués.

De son côté, Mathilde, l’organisatrice, accompagnée de Vanessa et Martine se sont occupées du secteur de Saint-Blaise. Elles ont pu récolter une donnée particulièrement intéressante d’une cane colvert en train de couver six œufs (et deux escargots) dans la végétation au bord du torrent de Saint-Blaise. Comme quoi, il en faut peu pour être heureux. Également un Circaète, un couple de Huppes fasciées, un chanteur de Fauvette des jardins, et, dans le hameau, un couple d’Hirondelles rustiques au nid sous un balcon.


Enfin, Christine, Yves et Élie ont pris la voiture de la LPO pour monter dans le secteur du Poët Morand. Les routes militaires qui sillonnent le secteur sont habituellement interdites mais nous avons eu une autorisation spéciale de circulation pour l’occasion !

Sympathique cadre de prospection naturaliste
Sympathique cadre de prospection naturaliste

Un premier arrêt à la Maison Crénelée nous donnera Grive draine, Coucou gris, Pouillot de Bonelli, Merle noir, Mésange boréale -entre autres. Christine s’occupe de la botanique : Sauge, Grand Plantain, Laitue des Alpes, Rhinante crête-de-coq, Céphalanthère (courage !) blanche, Bugrane…

Au Fort d’Anjou, on peut contacter Venturon montagnard, Cassenoix moucheté, Pouillot de Bonelli, Mésange noire, Grive draine, Coucou ou encore Fauvette babillarde. Au niveau des tunnels, on espère un tichodrome. Il faudra se contenter d’Hirondelles de rochers, Becs-croisés des sapins, Aurore, Venturon montagnard, Grive draine et musicienne, et Petite Tortue. Que voulez-vous, on ne peut pas tout avoir !

Arrêt ensuite à la Crête du Point du Jour (quel nom magique, soit dit entre parenthèses). C’est parti, on attaque les papillons ! Petit Nacré, Grand Collier Argenté… puis Mégère, Aurore, Petite Tortue…

On va surtout prospecter le Poët Morand, favorable aux oiseaux et papillons. Pinson des arbres, Rougequeues noirs au nid, Bergeronnettes grises, un couple d’Hirondelles de rochers, Grives draines, Coucou gris, Pipits des arbres, Fauvettes babillardes, Accenteur mouchet et une famille de Venturons montagnards, c’est pas trop mal, non ?

Hirondelle de rochers du Poët Morand
Hirondelle de rochers du Poët Morand

Rapidement, on se prend au jeu et on se met à courir après les lépidoptères, nombreux d’ailleurs. Une Piéride (du chou, probablement) m’aura bien fait courir. Les Machaons sont très présents en bons effectif. Et on note aussi 2 Petites Tortues, 4 Fluorés, 1 Moiré printanier, 3 Aurores (2 femelles et un mâle), 5 Fadets communs, 1 Petit Argus, 1 Mélitée orangée, 1 Piéride de l’Ibéride et un Candide.

Au sommet de la route, sous l’Ombilic, on observe une Grive draine, une Corneille noire (sur le moment, on a eu un doute avec le Grand Corbeau), un Pipit spioncelle et une Marmotte des Alpes.

Juste en contrebas, il y a un petit lac, mais vraiment tout petit. Si on allait y faire un tour ? Ben ouais. C’est pas parce qu’il est petit qu’il est pas intéressant.

Un p'tit lac sympa
Un p’tit lac sympa

Et en effet, il y a des choses dans ce lac. Christine remarque des Gerris et des « bêtes de bois » ou Phryganes. On trouve rapidement une Grenouille rousse puis sa ponte. Champagne !

LA Grenouille rousse !
LA Grenouille rousse !
LA ponte de LA Grenouille rousse !
LA ponte de LA Grenouille rousse !

Et enfin, le clou de la journée : une superbe rémige de Grand-duc, à moitié immergée. Il serait potentiellement nicheur sur deux sites à proximité.

Superbe rémige de Grand-duc !
Superbe rémige de Grand-duc !

Sur la route entre l’Ombilic et les Anciens Baraquements Militaires de la Cochette, nous avons pu observer Machaon, Petites Tortues, Argus vert et un Moiré qui restera sp. ! A noter aussi un Cassenoix moucheté (alors que l’on entre dans la zone de combat), 1 Lézard des murailles, 4 Chocards et 1 Rougequeue noir. Arrivés à la Cochette, on a (outre la Gentiane printanière) une femelle de Piéride de la Rave, une Petite Tortue, un Moiré printanier, un Argus vert ; mais aussi Marmotte des Alpes, Cassenoix, etc. On ne s’attarde pas à l’intérieur des bâtiments qui ne tiennent plus vraiment debout… sauf dans un où l’on découvre avec stupéfaction un imposant nid avec une pelote juste en-dessous : un faucon crécerelle, probablement.

Nid de crécerelle dans un ancien baraquement militaire à la Cochette : le grand luxe !
Nid de crécerelle dans un ancien baraquement militaire à la Cochette : le grand luxe !

Yves, pendant ce temps, a pu faire pas mal d’obs. En vrac, dans le désordre : 2 Fauvettes babillardes, une dizaine d’Ascalaphes, 2 Candides, 2 Argus verts, 1 Gazé, 6 Aurores, 2 Citrons, une famille de Mésanges noires, 2 Mésanges huppées, 1 Coucou, 5 Moirés printaniers, 1 Mésange boréale, 1 Petit Argus, 2 Bruants fous, 1 Zygène turquoise, 1 Lézard vert occidental, 1 Lézard des murailles et 1 Faucon crécerelle, et encore, j’en oublie.

Lors de la descente, à pattes, on a pu capturer juste en-dessous du Poët un Moyen-Argus et une Piéride de la moutarde. Et on a pu observer la Grassette, au bord de l’eau, qui n’avait pas grand-chose à se mettre sous la dent. A noter aussi, dans cet affreux chemin en pleine pinède exposée sud (atroce !), Moiré printanier, Fluoré, Piéride de la moutarde (je me demande encore où cette fichue bestiole trouve de la moutarde, mais je ne voudrais pas la contrarier), Machaon, Moyen-Argus, Lézards des murailles, des jeunes Mésanges noires et des Bonelli. Pas des Aigles, des Pouillots. J’espère que je vous rassure.


Ben voilà. Je crois que j’en ai terminé avec le compte-rendu. C’était donc un week-end naturaliste super sympa, très convivial, organisation taupe-niveau. Et je dirais même plus : simple, mais efficace !

Merci à tous les observateurs présents et à bientôt !

 

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