Missions et fonctionnement

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Mission

Circaète en soins - Katy Morell - Magali Bodet photo Eloise Deschamps CRSFS 2011La vocation première des centres de sauvegarde consiste à recueillir les animaux sauvages en détresse trouvés par des particuliers, de les soigner et de les réinsérer, au terme de la convalescence, dans leur milieu naturel.

 

La réponse à une demande sociale forte

En gérant des milliers d’appels téléphoniques chaque année pour la prise en charge d’animaux sauvages en détresse, mais aussi pour répondre aux questions du grand public sur des aspects plus techniques en rapport avec la faune sauvage (questions d’ordre juridique ou sanitaire, problèmes de cohabitation avec certaines espèces, etc.), le centre répond à une demande sociale importante.

 

La mobilisation de bénévoles et d’écovolontaires

Relâcher d’un épervierD’autre part, l’activité du Centre apporte également une réponse jugée souvent concrète à de nombreux bénévoles qui veulent s’investir dans la protection de l’environnement. Pour cela, l’équipe anime un réseau d’une centaine de bénévoles pour aider à la collecte et au transport des animaux en détresse vers des points vétérinaires relais. Une vingtaine d’écovolontaires sont également accueillis chaque année pour gérer sur une période d’un mois minimum, à l’entretien et au nourrissage des animaux en soin. Des bénévoles locaux sont également accueillis de manière régulière au centre en fonction des besoins.


 

Un dispositif réglementaire

Le Centre est un établissement classé au titre de la protection de la nature et habilité pour accueillir et soigner les animaux en détresse appartenant à la faune sauvage autochtone.

 

Accueil au centre d'un animal - magali bodet - photo Eloise Deschamps CRSFS 2011Son ouverture et son fonctionnement sont soumis à des dispositions législatives et réglementaires dictées par l’arrêté du 11 septembre 1992 du code de l’environnement. Cet arrêté fixe les règles générales de fonctionnement et les caractéristiques des installations des établissements qui pratiquent des soins sur les animaux de la faune sauvage.

Buse - photo Philippe Magoni CRSFS 2011Le responsable du Centre est titulaire d’un « certificat de capacité pour l’entretien des espèces non domestiques en captivité – oiseaux et mammifères de la faune européenne ».

 

Un bilan et une expérience de plus de 10 ans

Entre 1996 et 2007, ce sont près de 5 500 oiseaux qui ont été accueillis et plus de 65 000 appels téléphoniques gérés par l’équipe en place. Le Centre a ainsi pu réinsérer dans leur milieu naturel plus de 2 500 oiseaux et mammifères pendant cette période.

 


Le Centre, géré par la LPO PACA

Le centre entend réaliser ses actions en confortant son indépendance par une croissance régulière du nombre de personnes qui le soutiennent en veillant :

  • à un fonctionnement démocratique,
  • à encourager toute initiative individuelle ou collective en faveur de la nature,
  • à travailler avec les populations et associations locales, les autorités, les institutions, les acteurs économiques,
  • à contribuer au développement économique durable et à l’épanouissement social et culturel,
  • à partager avec le plus grand nombre ses connaissances sur le patrimoine naturel,
  • à évaluer ses actions au sein des équipes et du réseau,
  • à faciliter pour le plus grand nombre l’accès à l’observation et à la connaissance de la nature dans le respect de celle-ci
    Le centre est géré par une équipe de salariés et de bénévoles de la LPO PACA. Cette équipe développe des actions déclinées dans un plan stratégique validé par un comité de pilotage, réunissant les principaux acteurs locaux (Conseil régional, DIREN, Conseil généraux, les autres centres de sauvegarde, l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, la Direction des Services Vétérinaires, le vétérinaire rattaché au centre, etc.).

 

Relâcher d'un Petit Duc - photo Pierre CRSFS 2011La vocation première des centres de sauvegarde consiste à recueillir les animaux sauvages en détresse trouvés par des particuliers, de les soigner et de les réinsérer, au terme de la convalescence, dans leur milieu naturel.
La réponse à une demande sociale forte
En gérant des milliers d’appels téléphoniques chaque année pour la prise en charge d’animaux sauvages en détresse, mais aussi pour répondre aux questions du grand public sur des aspects plus techniques en rapport avec la faune sauvage (questions d’ordre juridique ou sanitaire, problèmes de cohabitation avec certaines espèces, etc.), le Centre répond à une demande sociale importante.


Centre, agréé par le Ministère de l’Ecologie

Le Centre, agréé par le Ministère de l’Ecologie au titre de la protection de la nature, répond à des normes d’équipement et de fonctionnement très strictes. Il a par ailleurs été conçu par le PNR du Luberon dans le respect du périmètre de protection visuelle paysagère du château de l'environnement, classé monument historique.

Un suivi régulier des activités du Centre est effectué par les services de l’Etat (Direction des Services Vétérinaires et Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage).  Le Centre est aujourd’hui reconnu pour son intérêt dans la protection de la cause des animaux sauvages. Pour accomplir les missions qui lui sont confiées, il dispose d’équipements et de structures adaptés.

  • une infirmerie équipée pour l’accueil et les soins des animaux. Stockage des réserves de nourriture adaptée aux principaux régimes alimentaires.
  • de boxes de contention pour les premiers jours de soins.
  • de 17 volières de petite et moyenne taille pour la rééducation au vol.
  • de 3 volières de grande taille (30m) pour la réhabilitation des oiseaux avant leur remise en liberté.
  • de cages pour les mammifères.


Toutes ces structures parfaitement intégrées dans la nature possèdent les équipements adéquats au maintien des espèces sauvages en captivité (abris et perchoirs, bassin, filets pour les oiseaux, etc.).

 


La mobilisation de bénévoles et d’écovolontaires

Milan noir relâcher - photo Eloise Deschamps CRSF 2011D’autre part, l’activité du Centre apporte également une réponse jugée souvent concrète à de nombreux bénévoles qui veulent s’investir dans la protection de l’environnement. Pour cela, l’équipe anime un réseau d’une centaine de bénévoles pour aider à la collecte et au transport des animaux en détresse vers des points vétérinaires relais. Une vingtaine d’écovolontaires sont également accueillis chaque année pour gérer sur une période d’un mois minimum, à l’entretien et au nourrissage des animaux en soin. Des bénévoles locaux sont également accueillis de manière régulière au centre en fonction des besoins.


Des actions planifiées

Intervention dans une école - photo Danièle BruchetDans ce contexte qui mêle indigence de financement public et motivation sociale forte, la LPO PACA a initié la mise en place d’un plan stratégique en vue de professionnaliser les actions du Centre et de dépasser le simple champ « du sauvetage » des animaux en détresse.



Ce plan d'articule autour de cinq axes :

  • Agir en faveur de la faune sauvage
  • Sensibiliser les publics sur la faune sauvage en détresse
  • Connaître la biologie des espèces
  • Agir pour restaurer la nature
  • Pérenniser le programme


 

Un comité de pilotage

Ce nouveau type de gestion a déjà fait ses preuves avec une première phase de lancement pour l’année 2006-2007 en partenariat avec le PNRL et sous la tutelle d’un comité de pilotage réunissant les principaux acteurs locaux (le Conseil régional, la DIREN, les Conseils généraux, les autres centres de sauvegarde, l’ONCFS, les DSV, le vétérinaire rattaché au centre, etc.).

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