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Marseille lance « l’Appel de la Nuit » : trois ans pour mieux connaître et préserver la biodiversité nocturne
À l’occasion du Jour de la Nuit, le samedi 10 octobre, la Ville de Marseille a officiellement lancé « l’Appel de la Nuit », son ABC (Atlas de la Biodiversité Communale) consacré à la biodiversité nocturne.Cette démarche, qui se déploiera au cours des trois prochaines années, ambitionne de mobiliser les Marseillaises et les Marseillais autour d’un patrimoine naturel encore largement méconnu : la vie sauvage qui s’éveille lorsque la ville s’endort.
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Le Jour de la Nuit 2026 : protégeons la biodiversité nocturne et retrouvons le ciel étoilé !
La pollution lumineuse est responsable de véritables hécatombes chez les insectes. En outre, elle entraîne la désorientation de nombreux animaux sauvages, notamment les oiseaux migrateurs et les chauves-souris.C’est aussi notre rapport au ciel étoilé qui est menacé : en ville, aujourd’hui, nous ne pouvons distinguer qu’une vingtaine d’étoiles, contre plusieurs milliers dans un ciel préservé de toute lumière artificielle.
La solution ? L’extinction des lumières. Samedi 10 octobre, participez au Jour de la Nuit !
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Trame noire : à Vence (06), une animation pour comprendre la nuit
La lumière artificielle nocturne perturbe les déplacements, l’alimentation et la reproduction de nombreuses espèces.C’est donc pour mieux préserver cette biodiversité que la Ville de Vence, dans les Alpes-Maritimes, s’est engagée, aux côtés des communes de Caille et Sauze, dans le projet « Trame noire », financé par l'État à travers les Fonds verts.
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Objectif : réduction de la pollution lumineuse !
Moins connue que la pollution chimique ou la pollution par déchets plastiques, la pollution lumineuse nocturne est pourtant omniprésente sur nos territoires et affecte de nombreuses espèces animales, notamment les chiroptères, les amphibiens et les hétérocères (papillons de nuit). En effet, ces espèces subissent, du fait de la pollution lumineuse, une perte d’habitats et de territoires de chasse potentiellement favorables. Cette pression s’ajoute alors aux nombreuses autres causes de pression anthropique déjà bien connues et documentées (artificialisation des sols, réchauffement climatique, agriculture intensive, etc.).