Lire la suite...Bien que toutes les espèces d’amphibiens ne pondent pas à la même période, février est un bon mois pour en rechercher certaines. Nous vous invitons à prospecter notamment la Grenouille rousse et la Grenouille agile qui sont, avec le Crapaud épineux, les espèces les plus précoces. Ce défi naturaliste s'adresse aux observateurs de tous niveaux, ayant pour objectif de se mobiliser pour enrichir nos connaissances sur ces espèces, pour lesquelles il y a encore beaucoup à découvrir !

Lire la suite...Nous gardions ce défi au chaud dans l’attente de conditions météo favorables et de possibilités de sorties. Dans le respect de l’actualité des annonces sanitaires, certaines occasions vous permettront peut-être d’y participer. Contribuez à identifier les secteurs routiers à risque pour les amphibiens. Ces informations précieuses nous aideront à proposer des aménagements ciblés, afin de lutter contre la mortalité routière de ces espèces. 

Lire la suite...Les introductions humaines d’animaux et de plantes restructurent en permanence l’aire de répartition des espèces et la composition des communautés, phénomène qui s’est intensifié ces dernières décennies avec la mondialisation. Cependant, il est souvent difficile de dater ces introductions et d’identifier leurs origines. Dans cette étude, la variation génétique a été examinée dans des populations indigènes de discoglosses et chez des individus introduits, découverts sur deux localités inédites dans le sud-est de la France. L’objectif étant de déterminer le rang spécifique et l’origine des discoglosses observés sur ces nouvelles localités.

Lire la suite...Depuis 2015, le Conservatoire d’espaces naturels de Provence-Alpes-Côte d’Azur (CEN PACA) assure la coordination de l’Inventaire Régional des amphibiens et reptiles de Provence-Alpes-Côte d’Azur.  Ainsi, une dynamique régionale d’amélioration et de partage des connaissances a été co-construite avec les herpétologues régionaux et a porté ses fruits notamment avec l’évaluation de la Liste rouge régionale.

Lire la suite...Espèce protégée au niveau national, le Crapaud calamite, se distingue du Crapaud commun par une ligne dorsale jaune et par sa pupille horizontale noire bordée de jaune dorée. Nocturne, sa reproduction débute au mois de mars où il choisit des points d’eau temporaires pour déposer ses œufs. Il vit et hiverne dans un terrier, au cœur d’endroits sablonneux.

Lire la suite...Face à l'inquiétude justifiée des bénévoles LPO Ecrins-Embrunais de voir les crapauds remontant de la pisciculture vers les hauteurs de Réotier se heurter à la bâche infranchissable sur le chemin de retour, le crapaudrome a été démonté.

Lire la suite...La couleur verte de la Rainette méridionale lui permet de se camoufler à merveille dans la végétation. Elle s’y accroche à l’aide des disques adhésifs au bout de ses doigts. Elle se différencie de la Rainette verte, par l’absence du double liseré foncé/pâle sur les flancs, et par son chant. Elle pond dans des eaux stagnantes peu profondes et se nourrit d’insectes. Sa raréfaction est due à la disparition des zones humides et l’utilisation de pesticides.

Lire la suite...Ouvrez l’œil : il arrive souvent que la faune aquatique doive traverser une route pour atteindre son site de reproduction. Comme chaque année, crapauds, grenouilles, tritons et salamandres se préparent à quitter les forêts où ils ont passé l’hiver à l’abri du froid, terrés au fond d’un trou ou d’une mare. Durant les mois de février et mars, quelques millions d’amphibiens vont tenter de rejoindre les zones humides qui les ont vus naître pour s’y reproduire à leur tour : c’est la période de migration.

Lire la suite...Dans le cadre d’un programme transversal soutenu par l’Agence de l’eau, les années 2018 et 2019 se sont intéressées aux amphibiens en tant que bioindicateurs de la qualité des milieux humides et des milieux terrestres dans lesquels ils sont imbriqués.

Lire la suite...Le ministère de la transition écologique et solidaire a ouvert une consultation du public concernant la protection des amphibiens et des reptiles sur le territoire métropolitain. Si ce projet présente de réelles avancées pour une meilleure protection de ces espèces et de leurs habitats, il autorise toujours la possibilité de tuer des vipères et de pêcher des grenouilles. Des pratiques totalement inacceptables contre lesquelles il faut s’opposer. Nous comptons sur vous !