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Martinet noir © Aurélien AUDEVARDA chaque printemps, leurs cris stridents animent le ciel, leurs vols en escadrilles fendent les airs, et leurs trajectoires, dignes de combats aériens, atteignent 200 km / heure de pointe. Les martinets, à ne pas confondre avec les hirondelles, sont très présents sur le site qualifié de « hot spot » par Katherine Dubourg, administratrice à la LPO Provence-Alpes-Côte d'Azur.

En observatrice, Katherine patiente aux pieds de chaque bâtiment, parfois pendant plusieurs heures, afin de comptabiliser minutieusement le nombre de nids, jusqu’à une cinquantaine parfois.
En effet, cette espèce protégée qui ne se pose jamais au sol, niche dans les anfractuosités de nos façades et revient au retour de ses migrations, toujours au même nid.

Une observation minutieuse révèle sur la façade sud du bâtiment Bougainville près d’une vingtaine de nids.

« Insecticide naturel », le martinet consomme jusqu’à 20 000 insectes par jour. De fait, leur présence dans l’aire toulonnaise fait l’objet d’actions de préservation par l’intégration de nichoirs dans les projets de rénovation du bâti. Ainsi, par cet engagement, la ville de Toulon a été élue capitale de la biodiversité en 2018. Au Pôle Écoles Méditerranée, ce premier recensement offre une cartographie qui constituera un outil indispensable au maintien réglementé de leur habitat lors de la rénovation de bâtiments. Par ailleurs, le PEM a fait l’acquisition de nichoirs grâce aux Fonds d’Intervention pour l’Environnement qui seront posés sur les bâtiments déjà rénovés.

Martinet noir © Aurélien AudevardLe martinet se nourrit d’insectes qu’il agglutine sous son bec formant ainsi une boule blanche qui concentre jusqu’à 1000 prises. Ces scènes de chasse d’une redoutable efficacité n’ont pas laissé indifférent les trois naturalistes, un photographe et deux membres de la LPO.

Jardin PEM © A. ODILELa présence des plantations sur le site du jardin favorise la biodiversité photographiée par les trois naturalistes.
Si en cette saison, les oiseaux chanteurs ont moins été entendus, les papillons quant à eux ont été à l’honneur.
Sur chacun des sites, Cépet et Saint-Georges, les espaces ouverts composés de plantes sauvages ou domestiques constituent des lieux privilégiés d’habitat, de nourrissage et de reproduction. La zone du jardin partagé qui a obtenu le label « Refuge LPO » en 2019 a notamment montré tout son intérêt.

Machaon © M. ZwankCe machaon photographié sur le site du jardin compte parmi les plus grands et les plus beaux de nos papillons de jours.
Son envergure atteint 90 millimètres.

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