Actualités Atlas de la Biodiversité Communale
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Les camps de prospection pour l'Atlas de Biodiversité Communale de Signes, Le Beausset et Evenos seront réalisés les week-end du 29 et 30 mai et du 5 et 6 juin. Nous cherchons encore des volontaires pour réaliser des points d'écoute ! Si vous êtes intéressés et que vous souhaitez participer, veuillez vous inscrire sur le Doodle en précisant votre nom, prénom et adresse mail.
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En partenariat avec le Parc naturel régional de la Sainte-Baume, la LPO PACA réalise un Atlas de la Biodiversité Communale sur les communes d’Evenos, Le Beausset et de Signes (83). Ces communes intègrent la totalité de l’ENS du plateau de Sioux blanc, un foyer biologique majeur du PNR de la Sainte-Baume. Ce projet vise donc à la fois à approfondir la connaissance de cette zone riche en biodiversité et à approfondir nos connaissances sur les enjeux de la biodiversité agricole. Dans cette optique, la LPO PACA organise en mai et en juin, 2 camps de prospections naturalistes.
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Le Parc naturel régional de la Sainte-Baume poursuit, en collaboration avec la LPO PACA et le CEN PACA, les Atlas de la Biodiversité Communale sur les communes de Signes, Evenos et Le Beausset (83). Nous invitons tous les observateurs de ces trois communes à profiter des belles journées annoncées et du confinement limitant les déplacements à 10 km autour de chez soi pour observer l’avifaune ! Connaître la nature qui nous entoure et la comprendre, c’est le préalable pour agir en faveur de la biodiversité.
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Hôte fidèle des vieilles oliveraies, elle a lié son avenir en Provence à l’évolution des paysages et des pratiques agricoles. Elle niche dans les cavités qu’elle trouve dans les vieux arbres et le petit bâti rural. Véritable auxiliaire des cultures, elle a une prédilection pour les gros insectes et les petits mammifères (mulots, campagnols) qu’elle chasse dans les zones enherbées, à l’affût depuis un perchoir (arbre, clôture, toiture) ou directement au sol en les poursuivant.
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Les Baous accueillent en hiver des espèces qui nichent en montagne. Le Tichodrome échelette (Tichodroma muraria) peut être observé sur des rochers voire sur de vieux édifices. Posé, sa couleur grise lui permet de se fondre avec l’environnement. Il arpente les falaises à la façon d’un grimpereau en entrouvrant les ailes par saccades, montrant ainsi les tâches rouge cramoisi de ses ailes.
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Impossible à confondre avec une autre chauve-souris, la Barbastelle (Barbastella barbastellus) est noire des pieds à la tête et son dos est couvert de petites mèches plus claires. Ses oreilles noires sont très larges et se rejoignent sur le front. On retrouve cette espèce principalement dans les milieux forestiers mais elle peut se rencontrer dans des paysages agricoles si d’anciennes haies sont présentes.
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Le Martin-pêcheur (Alcedo atthis) se rencontre au bord des eaux calmes, propres et peu profondes ; son existence reposant sur la capture de petits poissons. L’eau doit rester assez claire pour un bon repérage des proies. Les martins nichent dans un terrier creusé habituellement dans la berge meuble et sablonneuse du cours d’eau.
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Plus grand rapace nocturne d’Europe, cet oiseau sédentaire niche dans les falaises en aménageant une simple dépression, le plus souvent sur une vire rocheuse. Il chasse dans les garrigues, prairies, pelouses et terres cultivées. La majeure partie de son régime alimentaire est constituée de mammifères (campagnols, rats, souris, hérissons, lapins, renards), mais aussi oiseaux et reptiles de toutes sortes.
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Cette grande chauve-souris du sud de la France affectionne particulièrement les falaises rocheuses méditerranéennes ainsi que les immeubles ou les ponts. Difficile de l’observer au fond de sa fissure ! Mais la nuit et parfois au crépuscule ses vols élevés rectilignes s’accompagnent de puissant « tsik » perçants, typiques et audibles par l’homme.
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Le sol constitué de roches calcaires est à l’origine de l’aridité de ces milieux : l’eau s’infiltre dans les profondeurs en dissolvant la roche et forme un relief dit « karstique ». L’altitude importante du plateau, l’absence d’eau en surface, et des incendies récurrents expliquent une certaine rudesse des conditions de développement de la flore.