Actualités Atlas de la Biodiversité Communale
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Plus grand rapace nocturne d’Europe, cet oiseau sédentaire niche dans les falaises en aménageant une simple dépression, le plus souvent sur une vire rocheuse. Il chasse dans les garrigues, prairies, pelouses et terres cultivées. La majeure partie de son régime alimentaire est constituée de mammifères (campagnols, rats, souris, hérissons, lapins, renards), mais aussi oiseaux et reptiles de toutes sortes.
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Cette grande chauve-souris du sud de la France affectionne particulièrement les falaises rocheuses méditerranéennes ainsi que les immeubles ou les ponts. Difficile de l’observer au fond de sa fissure ! Mais la nuit et parfois au crépuscule ses vols élevés rectilignes s’accompagnent de puissant « tsik » perçants, typiques et audibles par l’homme.
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Le sol constitué de roches calcaires est à l’origine de l’aridité de ces milieux : l’eau s’infiltre dans les profondeurs en dissolvant la roche et forme un relief dit « karstique ». L’altitude importante du plateau, l’absence d’eau en surface, et des incendies récurrents expliquent une certaine rudesse des conditions de développement de la flore.
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Parfois appelée Couleuvre mauresque, ce petit serpent aquatique méridional se distingue par ses motifs dorsaux en zigzag. Inoffensive, elle fréquente une diversité de zones humides naturelles : marais, étangs, grandes mares, ruisseaux, rivières, fossés, canaux, etc. où elle chasse de manière active des invertébrés ou de petits vertébrés aquatiques (poissons, amphibiens).
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Ce grand coléoptère présente un très fort dimorphisme sexuel : contrairement à la femelle, la tête du mâle est très large et arbore des mandibules démesurées, dépourvues de rôle alimentaire mais servant à repousser des mâles rivaux ou à maintenir la femelle pendant l’accouplement.
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2020 est la deuxième année d’inventaires consacrée à l’Atlas de la Biodiversité Communale de Guillaumes, projet piloté par le Parc national du Mercantour. La LPO Provence-Alpes-Côte d'Azur s’est une nouvelle fois associée au Parc pour permettre d’améliorer les connaissances naturalistes sur ce territoire de montagne maralpine.



