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L’Hirondelle de fenêtre
L’Hirondelle de fenêtre s’est bien adaptée à la présence de l'Homme, notamment à son bâti. Son nid, sphérique, construit à partir de boue et de sa salive, est placé directement sous un surplomb : rebord de fenêtre ou avant-toit. Dès mars, après avoir passé l’hiver en Afrique, elles peuvent retrouver l’endroit exact de leurs précédentes nichées. Son dos noir, présentant des reflets bleus, ainsi que son croupion blanc, permettent d’identifier cette espèce, lorsqu’elle poursuit les insectes volants dont elle se nourrit. -
Le Marbré-de-vert
Le Marbré-de-vert profite des températures clémentes de la fin de l’hiver pour sortir de sa chrysalide. Ce phénomène est nommé « l’émergence ». Les marbrures vertes présentes sur la face inférieure de ses ailes sont à l’origine de son nom, bien que d’autres espèces lui ressemblent. Ce papillon, bien réparti sur la métropole, apprécie les milieux ouverts, chauds et secs tels que les friches et les bords de cultures. En se nourrissant de nectar, les papillons participent activement à la pollinisation des fleurs. -
Prêts pour la 14e édition de la Nuit de la Chouette ?
Le 6 mars et durant tout le mois, la LPO vous emmène à la découverte des rapaces nocturnes. Nous célèbrerons ensemble la 14e édition de la Nuit de la Chouette. Depuis maintenant plus de 25 ans, la LPO organise tous les deux ans cet évènement exceptionnel pour connaître les chouettes et hiboux mais également leurs compagnons de la vie nocturne. -
Le Pipit spioncelle
Après avoir quitté ses quartiers de reproduction montagnards (jusqu’à 2700 mètres), où il niche dans des cavités ou des crevasses rocailleuses, le Pipit spioncelle effectue une migration altitudinale pour rejoindre des zones d’hivernage plus clémentes. A basse altitude, il affectionne les prairies humides, les vasières des étangs, des canaux, des marais d'eau douce ou salée, où il glane des invertébrés. Entre la mi-octobre et la mi-avril, les zones humides littorales de Provence-Alpes-Côte d'Azur offrent à cette espèce une zone de quiétude exceptionnelle pour passer l'hiver. -
L’Oreillard gris
L’Oreillard gris fait partie des 34 espèces de Chauve-souris présentes en France. Répartie dans toute la France c’est une espèce qui fréquente les forêts méditerranéennes littorales, les plaines et les versants boisés des Préalpes. En été, on la retrouve en petites colonies de mise bas notamment sous les charpentes, les combles ou les granges. A l’inverse en hiver, elle devient solitaire et se rencontre de façon isolée dans des milieux assez divers comme les mines, les tunnels ou des grottes. -
La chenille du Machaon
Avec ses 5 cm de longueur, cette chenille à la robe zébrée ponctuée de taches orange n’est autre que le stade larvaire du magnifique Machaon. Ce papillon pouvant atteindre 90 mm d’envergure est largement répandu sur le territoire de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. La Carotte sauvage ou le Fenouil sont les plantes où vous pourrez observer sa chenille. En cas de danger, celle-ci est capable de déployer une glande bifide et d’émettre des composés chimiques qui repousseront les prédateurs. -
Le Vulcain
Papillon diurne relativement commun, le Vulcain entame avec l’arrivée de l’automne, sa migration vers des contrées méridionales plus clémentes, comme l’Afrique du nord. Lorsque les conditions météorologiques le lui permettent, il est capable d’effectuer 3000 km en 5 semaines, bien aidé également par la couleur noire de sa robe, lui permettant une absorption rapide de la chaleur solaire. Durant ce grand voyage, il ne s’arrêtera qu’une fois par semaine pour s’alimenter de fruits pourris ou de nectar. -
Lancement des "Défis nature" de faune-paca.org : les reptiles de montagne
A l'instar de son homologue d'Aquitaine, faune-paca.org lance une série de "Défis nature" pour mobiliser les observateurs sur des sujets ou des espèces pour lesquels il y a encore beaucoup à découvrir ! -
Suivi 2020 du couple de Faucons pèlerins au Château de l'Escarelle dans le Var
Depuis plusieurs années maintenant, un couple de Faucons pèlerins s’est installé sur une falaise de la Loube loin des activités humaines. Deux bénévoles de la LPO PACA, Véronique BARONTI et Françoise BIRCHER, connaissant bien cette espèce et son écologie, assure un suivi depuis de nombreuses années. -
L’Alouette haussecol
L’image de la semaine nous provient des salins d’Hyères où une observation rarissime d’Alouette haussecol a eu lieu durant la semaine passée. Originaire de la toundra alpine et arctique de Scandinavie, des montagnes de l’Europe de l’Est et de Sibérie jusqu’en Anadyr, cette espèce montre un déclin prononcée. Cette observation est donc inattendue sur la côte d’azur au cœur de cette saison estivale. -
La fouine, un petit mammifère mal aimé
Pendant le confinement, le Centre de sauvegarde de la faune sauvage a accueilli deux jeunes fouines trouvées faibles et en hypothermie. Membre de la famille des mustélidés, la fouine est omnivore. Son rôle régulateur des rongeurs et des colombidés empêche leur prolifération et revêt une utilité sanitaire. Cependant, même si sa présence est bénéfique pour la biodiversité, la fouine est encore classée parmi les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts... -
Atlas des amphibiens et reptiles de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Fruit d'une collaboration régionale inédite entre 50 spécialistes et d'un engagement profond envers la biodiversité, cet ouvrage inédit offre un regard neuf sur une faune discrète mais exceptionnelle. Plus de 200 000 données, issues des observations de 4314 contributeurs et contributrices, ont permis d'élaborer des cartographies précises, enrichies de monographies illustrées et d'une vaste bibliographie,hommage au travail passionné de plusieurs générations d'herpétologues. -
La Corneille noire
La Corneille noire se différencie du Corbeau par son bec noir épais et son mode de vie plutôt solitaire. Sédentaire et très territoriale également, elle s’observe facilement sur le territoire de la métropole toulonnaise. Son régime alimentaire très varié occasionne parfois des dégâts dans les cultures où elle consomme les semis. Elle se nourrit également de charognes, d’invertébrés, de graines, de fruits et peut piller les nids d'autres oiseaux. -
Les oiseaux marins sont parmi les plus menacés au monde
A l’occasion de la journée européenne de la mer du 20 mai, la LPO alerte sur l’impact néfaste de la pêche industrielle sur ces populations d’oiseaux et se mobilise afin de mettre en place des solutions concrètes pour y remédier. -
Le Goéland leucophée
Opportuniste, le Goéland leucophée a su s’adapter à son environnement et niche aussi bien sur les falaises côtières que dans nos métropoles. Redoutable prédateur, il s’alimente de poissons, d’oiseaux, d’œufs, de poussins, de petits mammifères, ou de déchets ménagers. Certains Goélands leucophées sont migrateurs et quittent la Méditerranée dès la fin de la saison de reproduction, pour rejoindre l’Atlantique ou la mer du Nord. -
Déconfinement : le Centre de sauvegarde de la faune sauvage appelle à la vigilance des citoyens
Dès demain, le retour partiel à la vie professionnelle et aux loisirs de plein air de millions de personnes risque de perturber la tranquillité de la faune sauvage. Afin de protéger la biodiversité et de limiter les dérangements occasionnés par la présence humaine, des gestes simples et responsables peuvent être adoptés par chacun d’entre nous. -
Le Tournepierre à collier
Le Tournepierre à collier picore, sonde, pousse, ou retourne tous les éléments de l’estran notamment les cailloux ou les algues à la recherche de crustacés, de mollusques ou de vers. Après avoir passé l’hiver en Afrique de l’ouest, il rejoint actuellement l’Alaska, le nord-est du Canada et le littoral arctique du Groenland jusqu’à la Sibérie pour s’y reproduire. Pour réaliser cette prouesse, la présence de zones de halte migratoire devient une nécessité vitale. Gérés par la Métropole, les salins d’Hyères où cet individu a été photographié, fournissent la plus grande quiétude aux migrateurs épuisés. -
L’Alouette calandrelle
L’Alouette calandrelle est la plus petite alouette nichant en France. Nicheuse rare dans le Var, elle s’y observe principalement lors de sa migration. Espèce des milieux secs, chauds et ouverts, son bastion de reproduction reste la plaine de la Crau dans les Bouches-du-Rhône. Très mimétique avec son milieu, elle se repère à son chant aérien. En forte diminution dans toute l’Europe, elle fait face à la disparition de ses habitats steppiques, engendrée par l’agriculture intensive ou à l’inverse par l’abandon des pratiques agricoles traditionnelles. -
Un réseau de centres de soins au secours de la faune sauvage en détresse
L’union fait la force ! Bien qu’il soit le seul à couvrir l’ensemble de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, notre Centre de sauvegarde n’est pas l’unique structure à porter secours à la faune sauvage en détresse à l’échelle nationale. Aux côtés de 17 autres structures, notre centre fait partie du Réseau des Centres de Soins Faune Sauvage. Ensemble, nous travaillons à l’amélioration des soins apportés aux très nombreuses espèces présentes sur notre territoire. -
Nicolas Dubos rappe sur l'influence du climat sur la taille corporelle des passereaux Français
Nicolas Dubos est l'auteur d'une thèse sur l'influence du climat sur la taille corporelle des passereaux Français. A la suite du concours international de vulgarisation scientifique "Ma thèse en 180 secondes" il a proposé une nouvelle version musicale de son sujet à travers une courte vidéo de vulgarisation scientifique en rap ouvrant le sujet à tous les publics, notamment les plus jeunes.
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